Aujourdโhui ร Strasbourg, jโรฉtais aux cรดtรฉs de nos agriculteurs pour dire clairement NON au Mercosur et OUI ร lโavenir de notre agriculture europรฉenne.
On ne peut pas demander ร nos fermes de survivre face ร une concurrence qui produit deux fois moins cher : ce nโest pas possible pour des dizaines de filiรจres. Je suis prรชt ร me battre bec et ongles, avec de nombreux collรจgues dรฉputรฉs au Parlement europรฉen, pour que cet accord soit vite enterrรฉ.
Je crois ร une Europe forte, une Europe des champs comme des villes, qui ne sacrifie pas ses paysans aprรจs avoir dรฉjร abandonnรฉ son industrie. Ce message aujourdโhui est un nouveau cri dโespoir pour lโagriculture europรฉenne : il faut que la Commission et les dirigeants europรฉens lโentendent.


