En commission Pêche, nous avons débattu du bilan du plan de gestion pour la Méditerranée.
🌊 La Méditerranée ne représente que 0,7 % de la surface des océans.
Pourtant, elle abrite près de 7,5 % des espèces marines animales et 18 % des espèces végétales de la planète.
Elle est aussi soumise à des pressions considérables :
⚠️ dégradation des habitats
⚠️ pollution
⚠️ changement climatique
⚠️ espèces invasives
⚠️ pêche illégale
📊 Le bilan n’est pas entièrement négatif.
Les scientifiques constatent une amélioration globale de plusieurs stocks et une diminution de 50 % de la pression de pêche depuis 2012.
La gestion durable porte donc certains de ses fruits.
Mais là où le compte n’y est pas, c’est sur le volet social.
🚤 En 2020, l’âge moyen des navires méditerranéens était déjà de 35 ans.
Et pendant ce temps, près d’un quart de la flotte a disparu depuis 2022.
Les pêcheurs ont fait des efforts considérables. Plus de 3 000 km² ont été fermés pour protéger les juvéniles. La pression de pêche a fortement diminué.
👉 Pourtant, les conditions de travail, de sécurité et de confort à bord ne se sont pas améliorées.
Nous ne pouvons pas parler de durabilité sans parler des femmes et des hommes qui vivent de la pêche.
🤝 C’est pourquoi j’appelle à associer pleinement les pêcheurs méditerranéens, les organisations de producteurs, les prud’homies et les cofradias à la révision de ce plan.
Oui à plus de durabilité.
Oui à plus de sélectivité.
Mais aussi oui à plus de prospérité pour les communautés littorales.
📣 Une chose est certaine : nous devons prendre le temps de tirer les bonnes leçons de ce bilan afin que les futures propositions de la Commission répondent réellement aux défis de la Méditerranée.
🎬 Retrouvez mon intervention en commission Pêche.


